Christ est ressuscité

Paul écrit aux corinthiens car des désordres et des discordes lui ont été signalées au sein même de l’Eglise.

Les chrétiens de Corinthe semblent avoir bien du mal à abandonner leur mode de vie dissolu qui prévalait avant leur conversion.

De même, des tensions sociales existent. Les riches méprisent les pauvres.

Le chapitre 15, de 1 Corinthiens, est consacré à la résurrection du Christ. Ce chapitre est la clef de lecture de l’épître. En effet, les corinthiens ne perçoivent pas l’importance du corps dans le plan rédempteur de Dieu.

De même, les corinthiens rejettent l’autorité de Paul qui a fondé l’Eglise et se réclament de plusieurs serviteurs du Christ. La Bible Semeur résume cette problématique ainsi : « les corinthiens sont en quête d’identité par identification ».

1 Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. 2 Et voici, il y eut un grand tremblement de terre; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus. 3 Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige. 4 Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. 5 Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. 6 Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, 7 et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit.

8 Elles s’éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. 9 Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit: Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. 10 Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.

1 Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, 2 et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain.

3 Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; 4 qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; 5 et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. 6 Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. 7 Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. 8 Après eux tous, il m’est aussi apparu à moi, comme à l’avorton ; 9 car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. 10 Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. […]

12 Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ? 13 S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. 14 Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. 15 Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point. 16 Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité. 17 Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, 18 et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus. 19 Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.

20 Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. 21 Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. 22 Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, 23 mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. 24 Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. 25 Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. 26 Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. 27 Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. […]

54 Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. 55 O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? 56 L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. 57 Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! 58 Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

Or, l’identité du chrétien n’est-elle pas en Christ ?

Au final c’est dans l’amour que toutes ces problématiques doivent se traiter, se résoudre, et c’est l’amour qui doit diriger le cœur du chrétien. C’est ce que Paul écrit, au chapitre 13, avant de continuer en rappelant, au chapitre 15, ce qu’est le véritable Evangile.

Ce chapitre décrit l’importance de la croix et de la résurrection, de la croix, pour la rémission des péchés, et de la résurrection, pour l’importance du corps.

Sans la mort et la résurrection, toute foi est vaine.

Dès lors, pourquoi se soumettre à Dieu ?

Et, dès lors aussi, que signifie la vie éternelle, quel sens prend-elle ?

Commençons par écouter ce que les apôtres, puis Paul ont enseigné:

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Jésus Christ est mort et ressuscité.

Paul rappelle les paroles des apôtres. Ces paroles font penser à une confession de foi de l’Eglise primitive. Elles ressemblent aussi au symbole des Apôtres que nous confessons.

Paul continue et rappelle que Jésus est apparu à des personnes, en particulier, mais aussi, à des centaines de personnes, puis à lui-même. Paul rappelle les Ecritures. « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures. » (1Co 15,3-4)  

La Résurrection du Christ est le cœur de la Bonne Nouvelle du salut. Elle est la réalité première qui ne peut être occultée par un chrétien qui confesse sa foi.

Et comment un chrétien peut-il croire ?

C’est par le Saint Esprit que naît ce miracle dans nos cœurs.

Jean Calvin parle du « témoignage intérieur du Saint Esprit ».

La foi du chrétien naît de la Parole de Dieu et du témoignage intérieur du Saint-Esprit. Les deux sont indispensables et interagissent.

Le chrétien croit que la mort de Christ efface ses péchés et que sa résurrection lui ouvre la porte, en espérance, du Royaume de Dieu. Christ est ressuscité pour notre justification.

L’assurance du pardon que Dieu accorde, repose sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus.

La mort et la résurrection sont la « signature » de Dieu. Cette signature confirme la rédemption de celui qui croit et confirme ainsi sa destinée éternelle.

Le chapitre 18 du livre des Actes des Apôtres nous apprend que l’Eglise de Corinthe, fondée par Paul, a reçu et accepté l’Evangile avec joie et ferveur. La culture et les croyances de l’époque faisaient que les grecs avaient bien du mal à concevoir qu’un dieu puisse mourir, et encore moins, qu’il puisse mourir pour eux. Dans la pensée grecque, il n’y a pas de place pour un dieu faible. Dans la mythologie, il n’existe que des dieux forts et puissants. 

Paul doit donc rappeler les fondements de la foi, et il met en relief, quatre moments, quatre temps importants, à partir de la crucifixion de Jésus :

Ces quatre temps que sont la mort, l’ensevelissement, la résurrection et l’apparition fonctionnent par paires et font référence aux Ecritures, c’est-à-dire à l’Ancien Testament.

« Mort et ressuscité » « fonctionnent » ensemble. Ce n’est pas la mort qui triomphe de la vie, mais la vie qui triomphe de la mort.

C’est la mort qui est vaincue par la vie. On pourrait même dire que la vie tue la mort.

« Enseveli et apparu » « fonctionnent » aussi ensemble et « répondent » à mort et ressuscité.

Le mort est enseveli et le ressuscité apparaît.

Ici, c’est le mot « vraiment » qui fait la jonction.

  • Jésus est vraiment mort puisqu’il a été enseveli.
  • Jésus est vraiment ressuscité puisqu’il il est apparu.

 

Le problème qui est soulevé dans cette Eglise, est que certains ne croient pas à la résurrection des morts. Continuons maintenant avec le rejet de la résurrection.

Le rejet de la résurrection par certains et ses conséquences.

Les premiers témoins de la résurrection, Pierre, les douze, les 500 frères – sans parler des pèlerins d’Emmaüs, sans parler des femmes, – ont eu du mal à croire, et même déjà, à concevoir, la résurrection de Jésus.

Mais le fait est là, indéniable : « Jésus est réellement ressuscité. »

Thomas a cru après avoir vu les marques sur le corps de Jésus. Il a dit « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai pas. » (Jn20,25) Plus tard, Jésus dira à Thomas: « Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois. »

Thomas lui répondra « Mon Seigneur et mon Dieu! » Jésus lui dira « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru! » (Jn20,27-29)

Toutefois, le problème des corinthiens n’est pas celui de Thomas. Ils ne croient pas car ils sont encore sous le joug de la pensée grecque qui croit en un dieu immortel, qui ne peut mourir et donc, qui n’a nul besoin de ressusciter.

Alors effectivement, comme Thomas, ils n’ont pas vu Jésus ressuscité. Il pourrait leur être dit « Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru! » 

Les corinthiens ne croient pas à la résurrection mais veulent cependant croire qu’ils sont pardonnés et peuvent vivre comme bon leur semble. L’Evangile auquel ils croient est dévoyé.

 

En disant croire en Christ, ils attendent en fait la libération de leur corps au moment de la mort. La mort est la dernière étape de la délivrance, mais pas du péché, non, de la délivrance du corps !

Paul, qui a un amour pour cette église qu’il a fondée, est dans la tristesse et dans la crainte pour eux, car s’ils continuent ainsi, c’est leur salut même qui est en question.

Paul prévient, si Christ n’est pas ressuscité, leur foi est vaine, sans fondement.

De plus, les corinthiens demeurent dans leurs péchés et sont perdus. Paul leur dit qu’ils sont les plus malheureux des hommes.

Nier la résurrection des morts, c’est vider le christianisme de toute sa substance !

  • Si Jésus n’est pas mort, il n’y a pas de pardon.
  • Si Christ n’est pas ressuscité, la victoire sur la mort n’existe pas, Jésus n’est pas le libérateur attendu et la vie nouvelle n’a pas eu lieu.

 

Paul pose donc à nouveau le fondement de l’Evangile et rappelle la Genèse de la vie et de la mort. C’est en Adam que l’homme est mort, c’est en Christ qu’il revit, qu’il ressuscite, qu’il est un homme nouveau (1Cor15 :45 ) . La mort physique sera détruite au moment où Dieu le décidera. Ce sera le temps de Dieu, et ce temps ne nous appartient pas.

Que signifie pour nous Christ est mort et ressuscité ?

La prédication de la croix est encore une folie pour beaucoup. La prédication de la croix provoque toujours et encore la persécution, qu’elle soit physique ou qu’elle soit plus insidieuse.

Mais la prédication de la croix crée encore et toujours des hommes nouveaux, des hommes sauvés, adoptés par le Dieu vivant et aimant.

La résurrection de Christ anéantit la puissance de la mort reçue en Adam. Elle libère de l’esclavage du péché et nous conduit à la vie éternelle. Notre avenir est en Christ pour l’éternité.

Paul écrit de même : « Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, Il est les prémices de ceux qui sont morts. » (v.20)

La version de la Bible Semeur traduit ce verset ainsi « Mais en réalité, le Christ est bien revenu à la vie, et comme les premiers fruits de la moisson, il annonce la résurrection des morts. »

Le livre des Actes des Apôtres nous dit que Paul ne déclare rien d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont annoncé à savoir « que le Christ souffrirait, et que, ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux nations.» (Ac.26,23)

Néanmoins, les Juifs, empreints de leur culture et de leur religion,  à qui cela a été annoncé, n’ont pas cru, et les païens, empreints de culture grecque, n’ont pas cru non plus. Mais, il a plu à Dieu de sauver Juifs et Gentils (ou païens) selon sa grande miséricorde.

La Parole de Dieu nous dit dans l’Epître aux romains « Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Rm 8,30)

Dieu, par la foi, nous a déclarés justes. A ceux qui croient, la résurrection est promise par DIEU. Au dernier jour il leur accordera un corps glorieux et éternel pour vivre dans sa présence, dans son Royaume.

Alors, aujourd’hui, comment définirions-nous notre identité ?

Nous sommes aimés de Dieu, nous sommes enfants de Dieu, nous sommes pardonnés en Christ, nous sommes purifiés en Christ.

Avoir une identité chrétienne, ce n’est pas comme avoir une carte d’identité qui indique une nationalité, un nom, un prénom, une adresse, une taille, la couleur des yeux.

Avoir une identité chrétienne, ce n’est pas non plus avoir une somme de valeurs, avoir des rites, une culture.

Non, tout cela n’a rien à voir avec l’identité chrétienne. Etre chrétien, être identifié en Christ, c’est ressembler à Christ, c’est mourir à soi-même et revêtir Christ, c’est être comme Christ.

Même si nous sommes une minorité, nous ne devons pas nous replier sur nous-mêmes mais vivre, agir comme Christ nous l’a montré et nous l’a demandé.

Mort et ressuscité en Christ signifie, comme le dit Paul, que « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2Co5,17)

Si nous croyons que Christ est mort et ressuscité, si nous croyons qu’il a payé pour nous, si nous croyons que nous sommes adoptés, que nous sommes enfants de Dieu, cela ne signifie-t-il pas que nous sommes de nouvelles créatures et que Christ vit en nous. Donc, les choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles.

  • Si Christ vit en nous, c’est par le Saint-Esprit, et donc nous sommes, comme le dit l’Ecriture, le Temple du Saint-Esprit.
  • Si nous sommes le Temple du Saint-Esprit, cela signifie que nous adorons Dieu en Esprit et vérité, comme le dit Jésus.
  • Si nous adorons Dieu en Esprit et en vérité, alors nous aimons notre prochain et faisons ce qui est agréable à Dieu.

 

Si Christ vit en nous, alors nous sommes rendus capables de porter du fruit. Ce fruit n’est autre que les œuvres bonnes que Dieu a préparées pour nous afin que nous les accomplissions.

C’est ce que dit Christ. Nous ne pouvons porter du fruit qu’en lui, car sans lui, nous ne pouvons rien faire, sous-entendu, rien faire qui plaise à son Père. (Jn15)

C’est par sa seule grâce que Dieu nous rend capables d’accomplir les exigences de sa Loi divine, loi divine que son Fils a accompli pour nous à Golgotha.

Nous sommes appelés, destinés, à être les imitateurs du Christ.

Si nous sommes les imitateurs du Christ, nous serons connus et reconnus comme tels, par tous, aussi bien par ceux qui nous aiment que par ceux qui nous haïssent.

Donc :

  • Notre identité chrétienne nous appelle à imiter Christ ;
  • Notre identité chrétienne nous appelle à glorifier Christ ;
  • Notre identité chrétienne nous appelle à accomplir les œuvres que Dieu a préparé d’avance ;
  • Notre identité chrétienne nous appelle à accueillir, partager, aimer, car rachetés par Dieu, nous devons vivre la vie de rachetés ;
  • Notre identité chrétienne nous appelle à rencontrer Dieu notre Père dans le lieu très saint.

 

Se dire chrétien n’est pas être chrétien.

  • Le chrétien marche dans les pas du Christ qui est réellement ressuscité, et ce, quoi qu’il en coûte.
  • Le chrétien mène un combat dans la foi les yeux fixés sur Christ.

 

Comment cela est-il possible ? C’est Dieu qui nous rend capables d’accomplir sa volonté, en tout temps, en tous lieux.

Aussi, il nous faut soumettre nos vies à celui qui est réellement ressuscité.

Nous tous ici présents avons pu entendre parler des signes prodigieux que Jésus a accomplis et qui servent de témoignage dans tous les temps.

Et nous ? Qu’en est-il ? Sachons accueillir Jésus, ne l’enfermons pas dans nos raisonnements, ne le réduisons pas à notre seule volonté.

Jésus ne peut être captif de l’homme. De même, Jésus est venu pour libérer les captifs de l’esclavage du péché, de la peur, de l’égoïsme, de l’avidité, de l’orgueil.

Jésus est réellement ressuscité.

Que nos vies soient des vies de résurrection et que chaque jour nous ressemblions davantage à notre Sauveur, à notre Seigneur, à notre Rédempteur.

Christ est ressuscité, Il est réellement ressuscité.

A Dieu seul soit la gloire. Amen.

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