Jésus Fils de Dieu, Jésus Fils de l'homme

Le texte de Luc qui vient d’être lu est très riche. Ce texte va être abordé sous trois angles différents afin de mieux comprendre ce qu’il signifie.

En premier lieu, il est important de comprendre les expressions : Jésus Fils de Dieu, Jésus Fils de l’homme ;

En second lieu, il s’agit de situer le contexte gréco-romain de l’époque et le contexte de l’Evangile selon Luc ;

En dernier lieu, il s’agira de savoir ce que Luc a voulu que le lecteur comprenne dans le verset : « Le Seigneur se retourna et regarda Pierre »

13 Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. 14 On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit.

31 Le Seigneur dit: Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. 32 Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères. 33 Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort. 34 Et Jésus dit : Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd’hui que tu n’aies nié trois fois de me connaître.

[…]

47 Comme il parlait encore, voici, une foule arriva; et celui qui s’appelait Judas, l’un des douze, marchait devant elle. Il s’approcha de Jésus, pour le baiser. 48 Et Jésus lui dit: Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ! 49 Ceux qui étaient avec Jésus, voyant ce qui allait arriver, dirent: Seigneur, frapperons-nous de l’épée ? 50 Et l’un d’eux frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille droite. 51 Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit. 52 Jésus dit ensuite aux principaux sacrificateurs, aux chefs des gardes du temple, et aux anciens, qui étaient venus contre lui : Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons. 53 J’étais tous les jours avec vous dans le temple, et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais c’est ici votre heure, et la puissance des ténèbres. 54 Après avoir saisi Jésus, ils l’emmenèrent, et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Pierre suivait de loin. 55 Ils allumèrent du feu au milieu de la cour, et ils s’assirent. Pierre s’assit parmi eux. 56 Une servante, qui le vit assis devant le feu, fixa sur lui les regards, et dit : Cet homme était aussi avec lui. 57 Mais il le nia disant : Femme, je ne le connais pas. 58 Peu après, un autre, l’ayant vu, dit : Tu es aussi de ces gens-là. Et Pierre dit : Homme, je n’en suis pas. 59 Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant : Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est Galiléen. 60 Pierre répondit : Homme, je ne sais ce que tu dis. Au même instant, comme il parlait encore, le coq chanta. 61 Le Seigneur, s’étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois. 62 Et étant sorti, il pleura amèrement.

1) Jésus Fils de Dieu, Jésus Fils de l’homme

Fils de DIEU.

La Bible, nous dit qu’avant même que l’Univers existe, Dieu le Père agissait à travers son Fils.

  • Dans le prologue de l’Evangile selon Jean il est écrit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. »
  • Dans le 1er chapitre de l’Epître aux Colossiens nous lisons de même : « En Jésus ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. »
  • Dans l’Evangile selon Jean, Jésus s’adresse à son Père et lui dit : « Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde soit ».

 

Ces textes indiquent clairement l’existence de Jésus auprès de Dieu, avec Dieu. Ils indiquent qu’Il est lui-même Dieu avant la Création de l’Univers.

Son titre « Fils de Dieu » est donc le « titre » que sa position divine lui confère.

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Fils de l’homme.

Ce « titre » doit revêtir une grande importance pour qu’il figure 83 fois dans le Nouveau testament.

  • Jésus se définit ainsi en écho à la vision du prophète Daniel Dn7,13-14. Il est l’oint mis à mort pour l’expiation des péchés.
  • Il est celui qui conclut une nouvelle Alliance avec beaucoup.
  • Il rend inutile tout sacrifice et toute offrande.
  • Il est l’Amen par qui s’accomplissent visions et prophéties.
  • Jésus est aussi « Fils de l’homme », dans le sens où il est pleinement homme, enraciné dans une descendance, qui comprend 76 générations Lc3,23-38. Cette descendance se termine par Fils d’Adam/Fils de Dieu.
  • Jésus est rattaché à une famille Mc 6,3 « N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs, ne sont-elles pas ici parmi nous ? ».  

 

Il a donc un métier, une famille, des racines géographiques, Nazareth, et vit comme tout homme.

DIEU est venu sur terre, en Jésus, en prenant forme humaine, et ce, par une naissance miraculeuse.

Il a vécu comme un homme – mais, sans péché et a accompli en tous points la volonté de son Père. 

Jésus a été jugé et condamné comme un homme. Il a été crucifié, Il est mort.

  • Jésus est homme à 100%.
  • Jésus est Dieu à 100%

 

Il est écrit « L’Esprit du Seigneur l’Eternel est sur moi » Es61 – Lc 4,18-20

Cette compréhension permet d’aborder le double contexte de ce passage.

2) Contexte gréco-romain et contexte de l’Evangile selon Luc

le contexte, succinct, gréco-romain

Dans la mythologie grecque et romaine, il y a un roi des dieux (Zeus pour les grecs et Jupiter pour les romains).

Dans cette double mythologie, ce roi des dieux se partage l’univers avec ses deux frères, respectivement dieu de la mer (Poséidon pour les grecs et Neptune pour les romains) et dieu du séjour des morts (Hadès pour les grecs et Pluton pour les romains).

De même ce roi des dieux a deux filles, (Artémis pour les grecs – Diane pour les romains) et (Athéna pour les grecs – minerve pour les romains).

Les dieux pouvaient descendre sur terre et s’unir avec des femmes humaines. Ces relations donnaient naissance à des enfants qui étaient considérés comme des demi-dieux. C’est le cas d’Héraclès, ainsi nommé par les grecs qui devient Hercule pour les romains. Ils étaient donc moitié dieu et moitié homme.

En ce qui concerne l’union dieu grec/femme humaine, Il est à Noter que Luc insiste pour montrer à son lecteur que ce n’est pas Dieu qui va vers Marie, mais l’Ange Gabriel (le messager de Dieu). Luc veut montrer que la pensée du Dieu de la Bible est complètement à l’opposé de la pensée « des dieux » de la mythologie gréco romaine.  (Luc 1 : 26-56).

La mythologie grecque offre aussi la possibilité du moitié homme et moitié animal. C’est le cas du Centaure, mi-homme/mi-cheval ou du minotaure mi-homme/mi-taureau. (Méduse Femme serpent ; Les Sirènes Femme oiseau)…

Un parallèle constant peut être constaté dans ces deux mythologies dans lesquelles il n’est pas question de relation d’amour, c’est-à-dire d’affection, entre les dieux et les hommes.

Les dieux sont dans l’olympe et les hommes sont livrés à eux-mêmes sur terre. De même, il n’y a aucune notion de pardon ou de compassion.

Si les hommes offrent des sacrifices aux dieux, ils sont bien vus, s’ils n’offrent pas de sacrifices, ils sont punis et jugés. Le jugement se traduit par le tonnerre, les inondations, les sécheresses, la famine, …

Dans la mythologie, la notion d’un Dieu faible est de fait inexistante, voire incompréhensible. (Acte 17)

Alors que penser d’un dieu qui meurt sur une croix ! c’est une folie, une aberration !

C’est dans ce contexte gréco-romain que Luc écrit l’Evangile et les « Actes des Apôtres.

Le contexte gréco-romain qui vient d’être survolé est en opposition au contexte de l’Evangile.

le contexte de l’Evangile selon Luc.

Luc est inspiré par l’Esprit de Dieu. Paul écrit en 2 Timothée que : « Toute écriture est inspirée de Dieu ».

Luc n’a pas connu Jésus personnellement. Il expose donc à son ami Théophile, un non-juif comme lui, toutes les recherches qu’il a faites auprès de témoins oculaires.

On sait peu de choses sur cet ami sinon que Luc le gratifie de « kratiste » ce qui se traduit par excellent, honorable, illustre. Ce titre était employé pour les personnes riches ou haut placées. 

Le but de Luc est d’affermir la foi de son ami et cela dans le contexte religieux de l’époque dont il a été parlé. Luc décrit le Seigneur Jésus en opposition au panthéon des dieux de la mythologie gréco-romaine.

Avec Luc, un seul Dieu, le Dieu unique. Il n’est en aucun cas semblable aux dieux grecs ou romains. (Voir la naissance Luc 1 … les détails, les précisions… « Le Saint Esprit viendra sur toi et la puissance du très haut te couvrira. C’est pourquoi le saint enfant qui naitra de toi sera appelé Fils de Dieu ». Luc 1 :35

Le but de Luc en écrivant son Evangile est de conduire son ami dans la vérité du Dieu unique.

Luc, comme les autres évangélistes, fait référence au côté Homme/Dieu, Fils de l’homme Fils de Dieu mais, à l’inverse de la mythologie gréco-romaine, il ne s’agit pas de moitié/moitié mais de cent pour cent de chaque côté, le Dieu unique est pleinement homme et pleinement Dieu ! 

Ce « double »100%, cette double nature, révèle Dieu. Il est le Tout puissant et opère des prodigues et des miracles. Dans sa nature humaine, c’est un homme qui souffre, qui est limité et qui va mourir sur une croix.

Cette double nature apparait de manière bien spécifique dans l’évangile selon Luc.

Dans le passage qui a été lu, cette double nature est mise en relief et apparaît de manière condensée et fait ressortir aussi bien le « Fils de l’homme » que le « Fils de Dieu ».

Luc décrit d’abord Jésus, 100% homme et précise qu’il s’agit du « Fils de l’homme ». 

Que disent les quelques versets du chapitre 22 ?

A passer pendant la prédication… (à ma demande).

Que disent les quelques versets du chapitre 22 ?

« Judas s’approchait de Jésus pour le baiser v.47

et Jésus lui dit : ‘’Judas, c’est par un baiser que tu livres le ‘’ Fils de l’homme ‘’ » v 48

 « ceux qui étaient avec Jésus », v.49

« mais Jésus prenant la parole dit » v.51

« Jésus dit ensuite aux principaux sacrificateurs ». v.52

« Après avoir saisi Jésus ». v.54

« Le Seigneur s’étant retourné regarda Pierre ». v.61

Ici, il est important de noter que ce verset ne fait pas mention de Jésus mais du Seigneur « Le Seigneur s’étant retourné regarda Pierre ». v.61

Ici, Luc parle en fait du « 100% Dieu », du Seigneur, (Kurios en grec), qui est le nom utilisé pour désigner « Adonaï », le Dieu de l’Alliance dans l’AT.

Il faut bien comprendre que Jésus, le 100% homme, le Fils de l’homme, ne s’est pas retourné pour regarder Pierre. C’est le 100% DIEU, le Fils de Dieu, qui s’est retourné et l’a regardé.

Comment est-il possible d’affirmer cela ? Le texte nous dit que Jésus était dans la maison du souverain sacrificateur et Pierre se trouvait dans la cour.

Ce fait est tellement important que les quatre Evangiles rapportent la même scène en Mtt26,57, Mc14,53, Jn18,13 et Lc 22,54. Jésus était devant ses juges et ses détracteurs dans une maison privée, il était ligoté et il se faisait frapper. Jésus ne pouvait voir Pierre et Pierre ne pouvait voir Jésus, leurs regards ne pouvaient se croiser.

Nul ne pouvait aider Jésus. Dieu le Père seul aurait pu l’aider, mais il n’en a rien fait car cela faisait partie du plan de salut pour l’humanité.

Voilà pourquoi Luc emploie le terme, Seigneur, et non, Jésus. Ici, c’est le Seigneur tout puissant dont il s’agit. Là où le 100% homme est limité, le 100% Dieu est illimité.

Peut-on lier le 100% Dieu ? Peut-on le juger et lui demander des comptes ? N’avait-t-il pas dit à Job « qui me résisterait en face » « de qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient. » Jb41,2 Dieu, le Seigneur n’a de compte à rendre à personne.

3) Que signifie alors que le Seigneur s’est retourné et a regardé Pierre ?

Prenons le 1er verbe « se retourner» upostréfo  (en grec)

Dans l’AT, lorsque le Seigneur se retourne, cela ne signifie pas qu’il tourne sa tête ou son corps comme le ferait un être humain Le Seigneur est omniprésent.

S’agissant de la bénédiction Aaronique, il est écrit « L’éternel tourne sa face vers toi et te donne la paix. » Nb6,26

Il s’agit là du « regard favorable » du Seigneur sur son peuple.

Mais quand le Seigneur se détourne de ses adversaires, cela signifie qu’il porte un « regard défavorable » sur eux. Ceux qui le jugent sont les ennemis du Seigneur.

Le Seigneur tourne sa face vers Pierre, il porte un « regard favorable » sur son serviteur. C’est DIEU qui tourne sa face vers Pierre !

 

Prenons le second verbe employé par Luc, « REGARDER» 

 Il n’existe pas d’équivalent du verbe grec en français. C’est certainement pour cette raison que les traducteurs ont employé le verbe « regarder » à la place. Or, Luc emploie un verbe composé en grec qui est rarement utilisé dans le NT.

Ce verbe est « Enblépo » qui signifie regarder dans, à l’intérieur.

Le texte grec emploie habituellement « Blépo » pour regarder, mais Luc utilise « Enblépo », à l’intérieur.

Le préfixe En  veut insister sur ce qui est en train de se passer.

L’Eternel a tourné sa face vers Pierre et a regardé à l’intérieur de lui !

Qui peut regarder dans le cœur de l’homme ? Seul, le Seigneur le peut ! Et c’est ce qui se produit au moment où le coq chante. C’est ce qu’il faut comprendre dans ce verset.

Pierre est en train de passer par un temps de souffrance, il vient de renier son Maitre et ce, pour la troisième fois.

Le Seigneur l’avait d’ailleurs prophétisé. Pierre avait affirmé devant tous : « Seigneur lui dit-il, je suis prêt à aller avec toi en prison ou même à mourir. » Lc,22-33 Jésus lui avait alors répondu « Pierre je te l’assure, avant que le coq ne chante tu auras par trois fois nié me connaitre ». Lc,22-34

 

On pourrait croire que c’est le chant du coq qui déclenche les pleurs amers de Pierre, les pleurs de repentance.

Pierre s’est-il souvenu des paroles de Jésus qui avait dit : « Je vous le dis quiconque me confessera devant les hommes, le « Fils de l’homme » le confessera aussi devant les anges de Dieu ; mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. » Lc12,8-9

Ou bien, cela signifie-t-il que le pardon est du domaine du possible quand nous renions le Fils de l’homme ?

Ou bien encore, rappeler que, là où le péché abonde, la grâce surabonde ?

Le coq n’est qu’un instrument entre les mains du Seigneur, c’est le signe extérieur qui doit attirer le regard sur le signe intérieur. Le coq permet seulement de rappeler à Pierre les paroles de Jésus.

C’est bel et bien le Seigneur qui a regardé dans le cœur brisé de Pierre et qui l’a appelé à la repentance afin de le guérir et par la suite, de l’envoyer.

Effectivement, par la suite, Pierre a changé, on peut même dire qu’il a été transformé et nous pouvons lire « ses hauts faits » comme dit Luc dans le livre des Actes.

Ainsi, il a pu conduire l’Eglise du Christ. Bien qu’il soit demeuré impétueux, c’est l’humilité qui a gagné son cœur, qui l’a caractérisé. Il est devenu un serviteur du Seigneur, rempli d’amour pour l’Eglise du Christ.

Conclusion

Peut-être nous arrive-t-il de ressembler à ce disciple bien-aimé du Christ.

Il peut nous arriver de le renier, de ne pas le confesser, par moment, face à des détracteurs agressifs.

Mais, nous aussi, aujourd’hui, comme Pierre, nous sommes pardonnés par le Seigneur qui nous appelle à la repentance et tourne vers nous sa face et qui, de son regard bienveillant regarde à l’intérieur de nos cœurs.

La bonne nouvelle de l’Evangile c’est que le Seigneur nous aime comme il a aimé les premiers disciples.

Il ne voulait pas que Pierre souffre et finisse par se perdre.

Il ne veut pas non plus que l’un d’entre nous souffre ou se perde à cause d’un péché, quel qu’il soit.

Sa parole nous dit que si nous lui confessons notre péché il est fidèle et bon pour nous les pardonner.

Le cœur de Dieu est pardon et amour pour ses enfants.

Laissons le Fils de DIEU œuvrer en nous. Acceptons qu’il tourne sa face vers nous et regarde au plus profond de nos cœurs.

Laissons-nous interpeller afin que, comme Pierre, nous puissions, peut-être pleurer amèrement, mais être restaurés et rendus capables pour le service du Seigneur ;

Le Fils de l’homme, le Fils de Dieu n’est que compassion, amour et pardon pour l’homme pécheur qui se repent. Il regarde au cœur de chacun, tout comme Pierre, et chacun doit se laisser interpeller afin de ne pas se perdre. La double nature de Jésus-Christ nous a donné de contempler Dieu et de pouvoir le suivre en tout lieu, en tout temps.

« L’éternel tourne sa face vers toi et te donne la paix. »

A Dieu seul soit toute la gloire.

Amen.

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