La vie chrétienne normale

Les prédications qui se sont succédées depuis la rentrée ont toutes un point commun.

Il s’agit de la connaissance et de la pratique de la Vérité que Dieu nous donne dans sa Parole, ou, pour le dire autrement, il s’agit de l’attachement à Dieu qui nous conduit dans la Vérité et le témoignage.

L’objectif est de ressembler à Jésus qui se décrit sous divers traits, divers portraits, tels que le « bon samaritain » ou les « Béatitudes ».

Il est toujours bon de rappeler que rien ne peut se faire sans la grâce de Dieu, sans l’Esprit de Dieu.

Sans la grâce du Père et du Fils, nul ne peut connaître Dieu.

21 Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, 22 justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. 23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; 24 et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. 25 C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, 26 de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. 27 Où donc est le sujet de se glorifier? Il est exclu. Par quelle loi? Par la loi des œuvres? Non, mais par la loi de la foi.28 Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.

 Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. 5 Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné.Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. 11 Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

12 C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,…13 car jusqu’à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n’est pas imputé, quand il n’y a point de loi. 14 Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. 15 Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense; car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. 16 Et il n’en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché; car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. 17 Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul. 18 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. 19 Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes.20 Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, 21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur.

Ecoutons ce que Jésus dit à ce sujet « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » Jn 6.44 et d’ajouter « Nul ne vient au Père que par moi. » Jn14.6

Choisi par grâce, qui ne suivrait le Fils ? Mais, comment le suivre ?

Jésus est très clair sur le chemin que le chrétien doit emprunter. Dans l’Evangile selon Luc, Jésus dit « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » Lc9.23

Ici, le mot joug et croix sont interchangeables. Jésus donne trois étapes incontournables :

  • Renoncer à soi-même ;
  • Prendre sa croix chaque jour ;
  • Suivre Jésus.

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Renoncer à soi-même n’est pas chose facile, porter sa croix, ou le joug du Christ, non plus. Pour parvenir à suivre Jésus, le chrétien doit comprendre l’œuvre parfaite qu’il a accomplie. Ne pas comprendre son œuvre parfaite fait trébucher le chrétien, qui ne peut renoncer à lui-même. Or, c’est la première étape.

Mais le chrétien a parfois, voire souvent, du mal à suivre le Christ comme il voudrait le faire. Pourquoi ?

Dans les passages de l’Epître aux Romains que nous avons lus, il est question des péchés et du péché. Paul fait la différence entre les deux et il convient d’essayer de comprendre pourquoi.

Avant de parler du pardon DU péché, Paul parle du pardon DES péchés dans les premiers chapitres de l’Epître aux Romains. Ce n’est qu’à partir du milieu du chapitre 5 que Paul parle du péché.

Que faut-il entendre par « pardon des péchés » ?

Les péchés sont ceux qui sont commis devant Dieu, alors que le péché est le principe qui agit en chaque être.

Les péchés ne sont commis que parce que le principe du péché qui habite en l’homme, depuis la chute,  le conduit à commettre des péchés.

Si l’homme a besoin d’être pardonné de ses péchés, il a de même besoin d’être délivré de la puissance du péché.

En fait l’homme a besoin de deux choses :

  • Etre pardonné pour ce qu’il fait ;
  • Etre délivré de ce qu’il est.

 

Aujourd’hui, il ne sera question que du pardon des péchés. La délivrance sera le sujet d’une autre méditation.

  • Etre pardonné pour ce que l’on fait, c’est recevoir le pardon DES péchés commis.

 

Tout péché n’est pardonné que par grâce, par le sacrifice parfait du Fils de Dieu. C’est le sang précieux de Jésus qui efface nos péchés et nous justifie aux yeux de Dieu.

La valeur du sang versé jalonne tous les Ecrits de l’Ancien testament. Que signifient tous les sacrifices, les animaux immolés ?

Le sang est lié à l’expiation, au pardon.

Le jour du grand pardon, le peuple hébreu était rassemblé et pouvait voir les animaux offerts en sacrifice sur le parvis du Tabernacle, et plus tard, du Temple de Jérusalem.

 Mais seul, le souverain sacrificateur, le grand-prêtre, entrait dans le lieu très saint pour présenter à Dieu le sang de l’expiation. Le sang était pour Dieu.

Un exemple bien connu est la sortie d’Egypte qui se prépare de manière inattendue, par un sacrifice.

Dieu demande à son peuple de mettre du sang sur les linteaux et les montants des portes afin que, lorsque l’ange exterminateur passera, nul premier né ne soit touché parmi ceux de son peuple. Dieu dit « Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Égypte. » Ex12.13

Là encore, il faut comprendre que le sang est pour Dieu, présenté  à Dieu.

Le peuple est dans les maisons, il mange l’agneau immolé avec des herbes amères mais le sang du sacrifice est hors des maisons, à l’extérieur, sur les linteaux et les montants des portes.

C’est là, une préfiguration de l’œuvre future de Jésus à la Croix dont le son sang satisfait pleinement la justice de Dieu. Plus aucun sacrifice n’a de sens depuis le sacrifice volontaire de Jésus-Christ.

Par le sang de Christ, il n’y a aucun péché qui ne puisse être pardonné. En effet, comme nous l’avons lu, « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. » Ro5.20

Le chrétien doit donc accepter, par la foi, la valeur que Dieu donne au sang de Christ. Ce n’est pas le chrétien qui détermine la valeur du sacrifice, mais Dieu et Dieu seul. C’est une compréhension et une acceptation de la plus grande importance. C’est d’ailleurs ce qui fait dire à Pierre, au sujet du sang de Christ, « Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous,  qui  par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. » 1Pi1.18-21

Le sang de Jésus-Christ couvre les péchés commis, mais aussi ceux qui vont être commis. C’est là, le sacrifice perpétuel de Jésus-Christ qui a racheté, une fois pour toutes, tous ceux qui croient en Lui. C’est le sacrifice qui agit jusqu’à son retour.

Aussi, comme il est dit dans l’Epître aux Hébreux «  Approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. » Hé10.22

Par la foi, tout chrétien peut s’approcher de Dieu, le cœur purifié d’une mauvaise conscience, c’est-à-dire débarrassé de la culpabilité, libéré du poids de ses péchés.

Dans le livre du Lévitique, la loi de Dieu ordonne d’offrir des sacrifices de  culpabilité.

Il n’en est plus ainsi car, suite au sacrifice parfait de Jésus, Dieu a envoyé, dans nos cœurs,  l’Esprit de son Fils. Ga4.6

Le prophète Ezéchiel l’avait prophétisé lorsque Dieu lui fait dire « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; jôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.  Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. » Ez36.26-27

Ce qui vient d’être dit montre que pour mettre en pratique Luc 9.23, c’est-à-dire, renoncer à soi-même, prendre sa croix chaque jour et suivre Jésus, seul, le sang précieux de Jésus rend possible ce cheminement. Le chrétien n’est plus coupable à cause du sang de l’Agneau immolé.

Le sang de Jésus offre le pardon DES péchés, c’est-à-dire que celui qui croit au sacrifice parfait approuvé par Dieu reçoit le pardon de ses péchés. Celui qui croit, qui a foi en Christ-Jésus,  est racheté par son sang.

C’est par le sang de Christ-Jésus, que la culpabilité disparait. Aucun sacrifice de culpabilité n’est désormais nécessaire car Christ a satisfait à l’exigence de Dieu.

Le grand-prêtre entrait une fois par an dans le lieu très saint, c’est à dire qu’il allait au-delà du voile. C’était une préfiguration de ce que Christ a accompli. En effet, Christ est notre Souverain Sacrificateur, notre Grand-Prêtre, il est allé au-delà du voile, une fois pour toutes afin d’y offrir son propre sang.

A tous ceux qui croient en son sacrifice, il est donné d’entrer dans le Lieu Très Saint, à la suite du Christ.

Cela fait dire à Paul, dans l’Epître aux Corinthiens « Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs; mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.  Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. »  2Co3.15-17

Il ne faut donc jamais oublier que c’est par le sang de Jésus Christ que tout chrétien a accès au trône de la grâce. Ce n’est pas à cause de la valeur du chrétien ou de la valeur que le chrétien accorde au sang du Christ que l’accès au trône de la grâce est possible mais à cause de la valeur que Dieu accorde au sang du Christ. Nul ne peut s’approcher de Dieu sur une base autre, sur un autre principe, une autre croyance.

Toutefois, il faut aussi comprendre que tout chrétien ne peut accéder au trône de la grâce, s’il n’est pas caché en Christ. C’est en lui, à sa suite, que l’accès au Lieu Très Saint est possible. Ce n’est pas à cause de notre valeur.

Il faut se rappeler que lorsque Jésus est mort, le voile du Temple qui séparait le lieu saint du lieu très saint, s’est déchiré de haut en bas.

Le voile de séparation entre Dieu et les hommes a été ôté par le sacrifice parfait de Jésus-Christ.

Dieu était inaccessible aux hommes car l’homme était inimitié contre Dieu.

En déchirant le voile de séparation, Dieu a réconcilié l’humanité avec lui, à cause, et seulement à cause, du sang de Jésus-Christ. Ce n’est donc pas la nature de l’homme qui a changé et qui lui donne accès à Dieu mais le sang précieux du sacrifice dont il est bénéficiaire par grâce.

Le voile de séparation déchiré est le signe visible de la réconciliation entre Dieu et les l’humanité. Le signe invisible de la réconciliation est le sceau dont tout chrétien est marqué, c’est-à-dire le Saint-Esprit donné.

Est-ce pour autant que le chrétien a accès au trône de la grâce comme il le désire ?

Il a été vu que c’est à la suite de Christ, caché en lui, que l’accès au trône de Dieu est accordé. En effet, les conditions d’accès au trône sont inchangées. Pierre le rappelle et écrit «Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit: Vous serez saints car je suis saint » 1Pi1.15-16.  

Déjà, Dieu disait à son peuple « vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Ex19.6

Les paroles du livre de l’Exode sont reprises dans le livre de l’Apocalypse « A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen! » Ap1.5-6

La parole de Dieu est véridique, elle traverse les temps et ne subit aucune variation. Elle demeure éternellement.

Par amour, Dieu a pardonné l’homme de ses péchés. Tout chrétien est appelé à être un sacrificateur pour Dieu. Il est facile de comprendre que nul ne peut se glorifier d’appartenir à Dieu, tout est donné par amour, par grâce.

Ici, un constat peut être fait, le christianisme est différent de toutes les autres religions.

– Dans les autres religions, l’homme accomplit des œuvres et peut-être, que leur dieu leur accordera le salut. L’homme n’a aucune assurance de son salut.

– Dans le christianisme, Dieu donne le salut et rend l’homme capable d’accomplir des œuvres bonnes. L’homme a l’assurance de son salut.

Le salut est un don de Dieu. Tout chrétien se doit d’être à l’écoute de Dieu en vue d’accomplir les œuvres qu’il a préparées pour sa gloire.

Pourtant, bien que le chrétien ait l’assurance de son salut, ses sentiments lui jouent des tours. Il lui arrive de penser :

– « Aujourd’hui est une journée merveilleuse, j’ai pris beaucoup de temps avec le Seigneur » ou bien,

– «Aujourd’hui, je n’ai pas pris le temps de prier comme j’aurais aimé » ou encore,

– « Aujourd’hui, je suis de mauvaise humeur et je ne vais pas m’approcher de Dieu dans cet état »

Une question se pose dès lors : sur quelle base le chrétien s’approche de Dieu ? Est-ce sur la base de ses sentiments, de ses mérites, avec la pensée d’avoir fait quelque chose pour Dieu, ou pas ?

La seule base sur laquelle il est possible de s’approcher de Dieu, le seul et véritable fondement, c’est le sang précieux de Jésus.

Il n’y en pas d’autre, il n’y en aura pas d’autre, le sacrifice de Jésus est un sacrifice unique, parfait et perpétuel. Il faut sans cesse se le rappeler. Jamais le progrès du cheminement du chrétien n’y changera quelque chose, jamais les sentiments du moment ne changent le cœur de Dieu.

De même que les sentiments mentent, il est une autre question qui mérite d’être soulevée. Le chrétien se laisse facilement perturber, accuser.

Sur quelle base l’ennemi de son âme peut-il l’accuser ?

Il est écrit dans l’Epitre aux Romains « Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? » Ro8.31 « Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui les justifie. » Ro8.33-34

Voilà la réponse de Dieu à l’accusateur de nos âmes, voici la réponse que nous devons lui rappeler sans cesse car le sang précieux de Jésus-Christ répond pour nous et Jésus intercède pour nous.

Quelle joie résonne dans le cœur des chrétiens dès lors, quelle paix, quelle assurance !!!

Aussi, à cause du sacrifice parfait de Jésus, nul ne doit céder au découragement, au désespoir, mais les yeux fixés sur Jésus, il faut avancer avec une foi ferme et persévérante.

Il ne faut jamais oublier que tout chrétien a reçu le privilège de devenir enfant de Dieu. Il est difficile de s’imaginer une telle place dans le cœur de Dieu et même si cela dépasse tout un chacun, c’est notre place ! Dieu nous aime, à cause de son Fils bien-aimé, il nous accueille, il nous relève, il nous fait cheminer sur le chemin de l’éternité. Jésus le dit à chaque chrétien « Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu. » Jn16.27 Sachons nous tenir humblement devant lui. Elevons notre reconnaissance à celui qui nous a réconciliés avec Dieu son Père.

Oui, notre espérance, notre foi, notre joie, notre paix, sont sur le seul fondement du sang précieux de Jésus-Christ.

Dès lors, si nous relisons à la lumière du précieux sang de Jésus Luc9.23, nous comprenons les propos de Jésus

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. »

Si nous comprenons que seul le sang de Jésus nous donne accès au trône de Dieu, que son sacrifice parfait a fait de nous des enfants de Dieu, alors, comment ne pas vouloir le suivre, lui ressembler au quotidien. Comment ne pas le laisser œuvrer dans nos vies et accomplir sa volonté et non la nôtre ? Comment ne pas vouloir se séparer des fausses richesses de ce monde pour nous ouvrir aux richesses glorieuses de Dieu ?

Que notre Dieu nous fasse grâce et change notre vision du monde.

Que notre Dieu sanctifie nos vies. Que par sa grâce agissante, chacun puisse dire, comme Paul « J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » Ga2.20

Amen

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